Ultreïa n°10 – dossier « refonder l’école »

couv_n10-340x438Ultreïa n°10

Janvier- mars 2017

        Quelle belle découverte que la revue Ultreïa ! Des thématiques passionnantes, des articles engagés et prenants, une magnifique mise en page, des photographies sublimes, etc. ; le contenu vaut le prix proposé qui peut paraître un peu élevé au premier abord.

         Le numéro 10 du premier trimestre 2017 contient un dossier complet intitulé « Refonder l’école ». Composé de différents articles, tous écrits par des auteurs engagés activement dans l’éducation (et donc qui savent de quoi ils parlent), le dossier nous entraîne dans une refondation de l’école plus proche de la Nature, plus proche de l’apprentissage du « être », plus proche de la créativité inhérente à chaque enfant.

       Cette éducation différente, présentée dans le dossier, passe par différentes approches. Le yoga, par exemple, comme nous le présente Philippe Filliot pour apprendre à « vivre relié ». Pour Frédéric Lenoir, cela passe par la mise en place d’ateliers de philosophie. On retrouve également la méditation de pleine conscience adaptée aux enfants comme le proposent Dominique Butet pour les plus petits et Marine Locatelli pour les plus grands; mais aussi l’amour des mots et de leur vie propre que Zarina Khan partage avec de jeunes élèves, encore non-lecteurs.

      Est présenté également le fonctionnement de l’école du Domaine du Possible, école avec un projet holistique, ainsi que d’autres initiatives toutes aussi inspirantes les unes que les autres. Le tout magnifiquement introduit par un article de Bernard Chevillat dans lequel il fait un juste état des lieux de l’école tout en apportant des informations issues des nouvelles connaissances comme l’apport des neurosciences.

          En tant que professeur des écoles, j’ai beaucoup apprécié l’optimisme de ce dossier qui recentre simplement et naturellement sur l’essentiel, j’ai également apprécié qu’il ne s’adonne pas à une critique négative du système éducatif actuel français mais bien qu’il propose et encourage une évolution, des nouvelles initiatives à travers des témoignages concrets et plein de vie. Je le conseille à tous les parents et tous les enseignants qui auraient envie d’être inspirés par ce qui peut se faire ailleurs et autrement. Il est certain que nous, enseignants, pouvons avoir l’impression d’être coincés dans un système chronophage nous laissant finalement peu d’énergie et de temps pour réfléchir à une manière différente d’enseigner. C’est souvent un constat réel mais, dans ce cas, laissons-nous au moins rêver. Et puis viendra peut-être le jour où, portés par ces rêves, nous nous laisserons l’opportunité d’essayer autre chose, d’enseigner différemment et de revenir à l’essentiel.

Pour finir, je vous partage cette magnifique citation de Dominique Butet, enseignante :

«  Et si nous mettions l’enfant au centre de son évolution, en lui confiant des outils qui le rendent acteur de son présent et responsable de son avenir, et en lui offrant une éducation basée sur des valeurs universelles aptes à construire un bonheur intérieur durable ? »

Le jour où le bus est reparti sans elle. – Bekka, Marco et Cosson

9782818936023Le jour où le bus est reparti sans elle

de Bekka, Marco et Cosson

par les éditions Bamboo editions

48 pages

 

 

RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR

Le jour où le bus est reparti sans elle, Clémentine se retrouve coincée dans une singulière épicerie de campagne, loin de tout… mais jamais aussi près de trouver ce qu’elle cherche : des réponses à ses doutes existentiels. Les histoires zen d’Antoine, l’incroyable épicier, l’expérience de Chantal l’écrivain, le passage de Thomas le PDG-randonneur, vont irrémédiablement changer la vision de la vie qu’avait Clémentine. Comme chacun de ces personnages, la jeune femme va essayer de trouver son chemin vers le bonheur. Même si, comme tous les chemins, il emprunte parfois d’étranges détours…

AVIS DE ZEN’ÉCOLE ou plus exactement de la worldcoolture

C’est par la chronique de La worldcoolture que j’ai découvert cette BD et c’est donc son avis que je vous partage. Elle le donne tellement bien que ce serait dommage de ne pas vous le faire lire! C’est ici.

Portrait du mois de décembre

– Soizic Michelot et Anaël Assier –

auteurs du livre Comment ne pas finir comme tes parents

 Je suis heureuse de vous présenter en ce mois de décembre, Soizic Michelot et Anaël Assier qui agissent dans leur quotidien pour le bien-être des enfants et des adolescents. 

  • Bonjour Soizic et Anaël, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous?

Soizic : Jamais facile de se présenter ! La réponse officielle : je suis enseignante de méditation pour les adultes et les ados, dans le privé et en institution médico-sociale. La réponse officieuse : j’aime la nature, les arbres en particulier, la nature humaine aussi. J’essaye de comprendre les rouages de mon esprit un peu plus chaque jour, notamment par la pratique de la méditation.

Anaël : Bonjour Zen’école, et merci pour l’invitation. Que dire… J’aime les cochons d’inde, les films d’action, les bonsaïs, la fondue, mais peut-être plus encore, la sagesse qui veille au cœur des traditions chinoises et tibétaines. Très tôt, j’ai tourné mon esprit dans cette direction, et 20 ans plus tard, mon admiration n’a de cesse de croitre devant les découvertes concernant le fonctionnement de l’esprit que nos lointains ancêtres nous ont patiemment légué… Aujourd’hui encore, j’étudie et enseigne cette connaissance remontant à plusieurs milliers d’années, persuadé qu’elle peut, plus que jamais, transformer nos vies.

  • Quelle action avez-vous mis en place dans votre quotidien pour œuvrer pour le bien-être des enfants et/ou des adolescents ?

Soizic : Avec Anaël nous avons écrit un ouvrage qui s’inscrit dans la continuité des séances de méditation que nous partageons avec les ados et les jeunes adultes. L’action principale est de leur proposer de tourner le regard vers l’intérieur car après quelques années de pratique de la méditation, il nous semble que faire connaissance profondément avec le propriétaire est une clé de survie précieuse.

           Le mot bien-être me met toujours mal à l’aise quand on parle de méditation, car c’est loin d’être une pratique toujours confortable au premier abord. Avant de découvrir des ressources, on passe inévitablement par une phase de prise de conscience de sa propre confusion, de ses propres émotions et du tumulte de ses propres pensées. Le but de la méditation n’est pas forcément le bien-être mais plutôt être-bien, autrement dit en amitié, avec tout ce qui nous arrive, y compris ce qui est  inconfortable !

Anaël : Comme le disait Soizic, dernièrement, l’action majeure que nous avons mise en place est l’écriture de notre livre, synthèse de nos vingt ans de pratique. Indépendamment du pôle méditation, je travaille en musicothérapie depuis une dizaine d’années avec des enfants entre 5 et 12 ans, et dernièrement, je me suis dit que pour certains, il n’y avait pas d’autres problèmes qu’un léger manque d’attention. Fort de cette constatation, je me suis formé à la méthode dite « de la grenouille » d’Eline Snel, que je propose en petits groupes.

  • Qu’est-ce qui t’a amené à mettre en place cette action ?

Soizic : La raison est assez biographique. J’ai découvert la méditation quand j’avais 20 ans alors que j’étais très envahie par mon anxiété, mon image, le regard des autres… J’étais coupée de mon corps. Mes pensées et mes émotions partaient dans tous les sens, j’intellectualisais tout, je coupais les cheveux en quatre et encore en quatre. J’aurais pu m’engager dans la coiffure mais j’ai choisi d’apprendre à méditer. Et cela a été d’une aide considérable et l’est encore. Est né ensuite le désir de partager cette approche.

Anaël : L’envie de partager tout ce qui peut m’aider à apprécier cette vie, à élargir mon point de vue sur les situations et moi-même, à regarder et écouter sans juger, à trouver des ressources dans les moments où je me suis senti démuni, particulièrement à l’adolescence. Mon goût pour l’écriture a aussi été un moteur. Quand Soizic m’a proposé de mettre sur papier de façon ludique notre expérience, j’y ai vu tout autant un challenge qu’un cadeau…

  • Pourquoi avoir choisi ce titre d’ouvrage ?

Soizic : Ce titre est une façon de signifier que nous allons parler de quelque chose qui nous tient à cœur, la méditation, sans trop nous prendre au sérieux. C’est le premier point. L’autre idée du titre est de soulever la question des valeurs… Le monde que nous léguons aux plus jeunes laisse fortement à désirer (crises écologique, économique, éthique…). L’idée sous jacente est donc de réfléchir à ce que nous pouvons faire, chacun à notre mesure, pour ne pas aggraver la situation.

Anaël : Parce qu’il faisait rire les gens à qui on en parlait. Et parce qu’il résume bien notre état d’esprit. En gros, c’est une façon un peu lol de dire « et si on essayait autre chose ??? ». Et puis il nous fallait un titre accrocheur, car ce qu’on y propose est tout de même assez exigeant. C’est presque un défi qu’on lance au lecteur. Et le lecteur qu’on vise est précisément celui qui se trouve à un âge où il a plus envie de relever des défis que de recevoir des leçons.

  • Vous avez commencé tous les deux à pratiquer la méditation au moment de l’adolescence, que pensez-vous que cela a apporté dans votre vie ?

Soizic : Du recul, un peu plus d’humour, de clarté, de simplicité et surtout une direction : si j’oublie pas les autres, ma vie sera assurément plus cool !

Anaël : Moi, ça a tout changé… Cette pratique a profondément modifié la perception que j’ai de mon corps, de mes pensées, du monde, et de ma raison d’être au sein de celui-ci. Prenant conscience de mon existence, je crois être devenu plus conscient de celle des autres, et donc plus attentif à leurs besoins aussi.

      Par ailleurs, adolescent, je fumais pour « entendre » et « composer » de la musique. Mais la drogue altère les sens et fais perdre la mémoire. Un jour, je me suis dit : il doit bien être possible d’expérimenter le son de cette façon sans substance… Le beau ne doit pas être l’apanage des psychotropes… Et voilà.

         Quand j’y repense, une des raisons principales qui m’a amené à la méditation, c’est la recherche de la beauté.

  • Pouvez-vous partager avec nous un moment particulier qui vous a marqué avec les enfants et/ou les adolescents ?

Soizic : C’est systématique, le moment qui me touche à coup sûr est celui où les ados (et les adultes aussi d’ailleurs) arrêtent de jouer au super héros et dévoilent un peu de leurs vulnérabilités. À partir de là, les ressources ne sont pas loin et tout est beaucoup plus détendu et plus drôle aussi.

Anaël : Quand t’as un petit groupe de gosses qui sont en posture, sans désir de perfection, le visage traduisant une véritable intériorisation, ouais, c’est touchant… Et pour l’instructeur, c’est reposant aussi ! 😉

  • Y a-t-il une citation, un livre, une personne qui vous a inspiré et que vous voudriez partager avec nous ?

Soizic : Il y en a beaucoup ! Il y a quelques années j’aurais sans doute donné des noms de gens très cultivés ou très sages… Mais aujourd’hui ce sont les gens que je croise au quotidien qui m’inspirent. Mes proches ou moins proches quand ils retournent les situations galères pour en faire des opportunités, mon conjoint car il est très patient (notamment avec moi !), mes enfants pour la fraicheur de leur regard, toutes les personnes avec qui je partage la méditation car je suis toujours touchée par leur richesse et mon chat parce qu’il est super détendu.

Anaël : Là, tout de suite, je pense aux travailleurs sociaux. Dans la grande guerre contre l’ignorance, le repli et la peur, ils sont en première ligne… Mais tout occupés qu’ils sont à œuvrer, malheureusement, on ne les entend pas trop.

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Pour plus d’informations sur Soizic, vous pouvez vous rendre sur les sites mbsr-paris.fr et enfance-et-attention.org ainsi que la retrouver sur sa page facebook Soizic Michelot – MBSR Paris

Pour plus d’informations sur Anaël, vous pouvez vous rendre sur le site  meditation-grenoble.fr ainsi que le retrouver sur sa page facebook méditation, gloire et beauté

Merci à vous, Soizic et Anaël !

 

Et tu trouveras le trésor qui dort en toi – Laurent Gounelle

couverture_laurent_gounelleEt tu trouveras le trésor qui dort en toi

de Laurent Gounelle

par les éditions Kero

336 pages

RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR

           Tout commence le jour où Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d’enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles qui le suivent. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l’aider… à sa manière.

             Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l’hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, Alice va découvrir une vérité universelle particulièrement troublante. Une vérité concernant l’homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles…

Dans ce nouveau roman émouvant et captivant, Laurent Gounelle nous entraîne dans un univers passionnant à la découverte de ce qui permet à l’homme de s’élever dans une autre dimension, où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

AVIS DE ZEN’ÉCOLE

             Quel roman osé, et passionnant à la fois! Alice, une jeune femme athée, souhaite venir en aide à son ami Jérémie, prêtre d’une paroisse dont les fidèles se comptent sur les doigts de la main. Pour cela, elle va être amenée à découvrir les messages de la Bible, non comme ils sont délivrés à l’église, mais avec une vision pragmatique tout en étant spirituelle, applicable concrètement au développement personnel de tout à chacun. Elle va également se rendre compte à travers ses lectures et ses échanges sur les autres grands courants spirituels que le message est quasiment … le même! Tout cela au long d’un roman qui se lit fluidement et agréablement. À vous de choisir quel contenu du livre vous souhaitez retenir: la réflexion sur les religions, les conseils de développement personnel, le roman d’amitié ou l’ensemble. Dans tous les cas, la lecture en vaut le coût qu’on soit athée, croyant ou agnostique.

           Personnellement, j’ai énormément apprécié les quatre précédents romans de Laurent Gounelle* dont je trouve le contenu vraiment inspirant. Il nous mène à chaque fois à des questionnements sur des sujets qui nous semblent tellement communément admis que nous nous interrogeons rarement à leur propos. Celui-ci ne manque pas à l’appel. C’est tout en finesse que l’auteur arrive à proposer une vision différente de la religion chrétienne et de la Bible sans pour autant renier ce qu’elle est traditionnellement. Il ne se retient pas de noter certaines dérives comme la culpabilisation à outrance des chrétiens ou la fidélité de présence aux offices qui parfois s’avère être plus une habitude qu’un réel chemin spirituel.

Néanmoins, le message qui est délivré au final est que n’importe qui peut changer, évoluer positivement dans sa vie et se libérer à partir du moment où il expérimente ce qu’est l’ego et ses pièges, et non à travers des dogmes qu’il suit aveuglément. Certains passages sont de réels trésors pour quelqu’un qui souhaite suivre un chemin de développement personnel.

Bonne lecture!

* L »homme qui voulait être heureux (2010), Les dieux voyagent toujours incognito (2012), Le philosophe qui n’était pas sage (2014), Le jour où j’ai appris à vivre (2016)

Portrait du mois d’octobre

Gilles Diederichs, musicothérapeute, sophrologue et auteur de nombreux ouvrages

Comme tous les mois, une personne agissant dans son quotidien pour le bien-être des enfants se présente et nous en dit un peu plus sur son action. Je suis heureuse de vous présenter en ce mois d’octobre, Gilles Diederichs

  • Bonjour Gilles, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ?

Je suis Musicothérapeute de formation, et Sophrologue. Je me suis peu à peu spécialisé dans la relaxation et la méditation. C’est naturellement en recevant les parents stressés que sont venus les enfants, souvent victime du stress des parents. Aujourd’hui les enfants sont eux-mêmes débordés par leur propre environnement qui les confronte à des situations qu’ils ne sont pas en âge de gérer.

  • Quelle action as-tu mise en place dans ton quotidien pour œuvrer pour le bien-être des enfants ?

Je suis beaucoup appelé dans les écoles pour apprendre aux enfants à respirer « consciemment », c’est-à-dire à comprendre que le cycle respiratoire est un formidable outil pour agir sur ses humeurs, faire du préventif, et du curatif. Pareil pour la méditation enfantine, simplement se poser, faire le silence, se réapproprier son corps, ses ressentis, savoir apaiser le mental, se concentrer… Tout cela aide aussi au développement de la tolérance, de la vie en groupe, de l’échange…

  • Qu’est-ce qui t’a amené à mettre en place cette action ?

La demande des professionnels de l’enfance d’abord : PMI, crèches, maternelles, collèges… J’ai d’abord formé ce personnel, et très vite ensuite je me suis tourné vers les enfants qui représentent le monde d’aujourd’hui et de demain. Le yoga ou le massage cela fait 20 ans que je l’apprends aux enfants, et pourtant à l’époque beaucoup voyaient cela comme une fantaisie. Alors que toutes ces approches sont simples et efficaces pour accompagner l’enfant tout au long de sa croissance…maintenant c’est la norme !

  • Concrètement, comment mets-tu en œuvre cette action ?

Je réponds aux différentes sollicitations, stages, formations, consultations. Je suis aussi  passé par les éditeurs, les enfants adorent écouter, lire ou partager une lecture. Livre et CD sont des possibilités directes de proposer des méthodes de développement personnel pour les enfants. Le conte a toujours été un exemple parfait de Sophrologie, les comptines idéales pour la motricité et la relaxation…

  • Quelle est l’activité que tu préfères partager avec les enfants ?

La Musicothérapie active : chaque enfant crée sa musique avec des instruments très simples que nous fabriquons ensemble. Ils se dynamisent, s’apaisent, s’évadent à travers leurs expressions musicales personnelles. En plus on peut s’amuser  à utiliser des matériaux de récupération pour fabriquer des instruments !

  • Peux-tu partager avec nous un moment particulier qui t’a marqué avec les enfants ?

En Suisse j’ai commencé les premières méditations avec des bols de cristal, rien que par l’écoute du son qui tournait dans la salle (on frotte avec un bâton les bords du bol) les enfants rentraient immédiatement dans le silence. Ensuite ils ont tous dessinés des paysages extrêmement dépouillés et colorés, sans parler, leur mental était clair, les émotions en harmonie…

  • Qu’est-ce que ton action apporte aux enfants d’après toi ?

Simplement le rappel qu’ils ont tout en eux pour bien vivre avec eux-mêmes et le monde qui les entoure. Il faut simplement créer cet espace-temps ou ils se reconnectent à leur potentiel d’ajustement, les guider pour les aider à l’ utiliser d’une manière rationnelle, et puis les laisser libre d’expérimenter comme ils l’entendent.

  • Y a-t-il une citation, un livre, une personne qui t’a inspiré et que tu voudrais partager avec nous ?

Le seul livre dont on ouvre la première page et qui ne s’arrête jamais est celui de la nature…c’est comme ça que je progresse, chapitre après chapitre, saison après saison…

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Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site de Gilles Diederichs: www.lescouleursmusicales.com

Merci Gilles!